Lumineux et jubilatoire. C'est mon avis et je le partage avec moi-même !!! Je sais que beaucoup accusent ce film d'académisme et de fauché, je m'en fous. Pour moi c'est l'un des plus beaux films de l'année. La lumière de Féret comme dans un "Dimanche à la campagne" de Tavernier pénètre dans votre intime, comme la mise en scène sobre, légère, enthousiaste. Le thème n'est pas "Tchekhov" mais la famille comme toujours chez Féret. L'œuvre du maître apparaît en filigrane, par petites touches, sans les gros sabots habituels des biopics parce que justement, ce n'en est pas un . Et puis il y a Surtout Nicolas Giraud tout en nuances, de la fragilité touchante aux attitudes froides mais bienveillantes face aux duretés de la vie. Quand il vous fixe avec ce regard là, ce sourire là c'est fichu, on est envouté. ( déjà danilorisé avec "Une étoile dans le ciel", en 2008).
mercredi 18 mars 2015
Anton Tchekhov
Lumineux et jubilatoire. C'est mon avis et je le partage avec moi-même !!! Je sais que beaucoup accusent ce film d'académisme et de fauché, je m'en fous. Pour moi c'est l'un des plus beaux films de l'année. La lumière de Féret comme dans un "Dimanche à la campagne" de Tavernier pénètre dans votre intime, comme la mise en scène sobre, légère, enthousiaste. Le thème n'est pas "Tchekhov" mais la famille comme toujours chez Féret. L'œuvre du maître apparaît en filigrane, par petites touches, sans les gros sabots habituels des biopics parce que justement, ce n'en est pas un . Et puis il y a Surtout Nicolas Giraud tout en nuances, de la fragilité touchante aux attitudes froides mais bienveillantes face aux duretés de la vie. Quand il vous fixe avec ce regard là, ce sourire là c'est fichu, on est envouté. ( déjà danilorisé avec "Une étoile dans le ciel", en 2008).
Hacker
Dans le monde du piratage informatique, un hacker, qu'on va évidemment chercher en prison, va remonter les pistes des méchants. Basique, sans intérêt même si les scènes d'actions sont très réussies c'est quand même Michael Mann qui est aux manettes. Il en profite pour visiter le monde, faut bien justifier le budget ....Bof.
mardi 17 mars 2015
The voices
Le mélange des genres est ici tout à fait réussi. C'est une comédie horrifique, l'histoire d'un sérial killer malgré lui, schizo joué par Ryan Reynolds crédible. Les quatre comédiennes sont formidables Anna Kendrick, Jacki Wearver, Ella Smith et Gemma Artenton toute en rondeur qui pour la première fois m'a convaincu. Marjane Satrapi parsème son film de trouvailles qui en font le charme . Le rose de l'entreprise, les boîtes Tupperware, les têtes "frigo" et Bosco et MR Moustache ne sont pas du tout ridicules. A découvrir l'esprit très ouvert.
dimanche 15 mars 2015
Le dernier coup de marteau
L'histoire est "gentillette" et la réalisation délicate, et même si on la suit sans ennui, elle n'intéresse pas vraiment . Le jeune acteur Romain Paul est convainquant, Clotilde Heslme et Grégory Gadebois beaucoup moins. On comprend ce que la réalisatrice a voulu éviter: le pathos, les scènes convenues, en filmant des comportements inattendus avec ellipses mais ça ne marche pas tout à fait. Dommage.
vendredi 13 mars 2015
Crosswind
Radical, ça l'est ! mais pour un résultat époustouflant. Le temps s'est arrêté dans la tête d'Erna quand sa famille estonienne est déportée par le régime de Staline, lors de l'épuration ethnique. Exactement comme dans le film. La caméra se balade, alors entre des personnages immobiles, figés dans le moment. Les lents déplacements de la caméra dans la stupeur sont à peine troublés par un clignement d'œil tout juste perceptible ou un tissu qui flotte au vent. L'auteur fait le choix du noir et blanc, d'une suite de tableaux vivants comme au théâtre et pourtant on a une impression de mouvements ininterrompus. Comme la parole est rare, notre imagination prend le temps, tout en étant plongée dans l'action même. C'est déroutant mais indispensable: du jamais vu.
mercredi 11 mars 2015
Inherent vice
L'ennui, profond qui vous tombe dessus tôt dans le film. Et ce n'est pas parce que l'on y comprend rien ( c'est gênant mais bon) mais parce qu'on s'en fout à un point. Il existe d'autres films film dur à la comprenette ( Le grand sommeil) mais c'était nouveau, bien mis en scène. Ici l'auteur complique tout par plaisir, par sadisme jusqu'au non retour et laisse le spectateur sur le bord du chemin épuisé devant tant de vanité, de suffisance. Je ne parle pas des acteurs sous-employés ni ne Phœnix horripilant avec ses yeux explosés. Au secours!
mardi 10 mars 2015
Le cercle
Ancêtre du Gaypied ou de têtu, le cercle était le journal gay, toléré par la police dans le Zurich des années 50. C'est un docu-fiction très émouvant sur la vie d'un couple qui a traversé toutes les épreuves et partagé les persécutions, les chantages de l'époque, à travers l'histoire de ce magasine. Le fait de mélanger interviews et reconstitutions filmées nous épargne un militantisme inutile et ajoute à l'émotion. Celui-ci nous prouve une fois de plus que rien n'est acquis, même chez nous, que tout peut basculer très vite ( Certains politiques français allant, en ce moment même, faire de la propagande anti-gay dans les pays arabes, sans parler de la politique russe ou ougandaise). Restons vigilants !
Inscription à :
Articles (Atom)