lundi 8 juin 2026

l'Affaire Zanetti (Elisa)

 

L'Affaire Zanetti de Leonardo Di Constanzo (I) ¤ 1 H 45

Il n'y a rien à tirer de cette histoire "vraie" qui n'en est pas vraiment une. On s'ennuie ferme à écouter Barbara Ronchi, qui a tué sa sœur mais qui ne s'en souviens pas vraiment et Roschdy Zem en criminologue psy qui essaie de la faire parler. J'ai lutté contre le sommeil. Si vous avez des problèmes d'insomnies... 

dimanche 7 juin 2026

Mur Mure

 

Mur/mure de Lilou Fogli (Michodière) °°° 1 H 50

Voilà une pièce de boulevard sympathique, rythmée, mise en scène par Jérémie Lippmann, assez bien écrite et bien jouée. J'y allais pour voir Hugo Becker, mon chouchou ( il est vraiment tout ce que j'aime) et j'ai été séduit par l'ensemble. Il a remplacé Clovis Cornillac dans le rôle de Machin, inventeur misanthrope voisin de Machine pianiste éconduite et seule pour le première fois. Une histoire d'amour par mur séparateur mitoyen interposé. A voir pour se changer les idées.



colony

 

Colony de Yeon Sang-ho (Corée) °° 2 H 03

Rigolo mais pas que. Peut-être pas aussi réussi que "Dernier train pour Busan" mais tout aussi réjouissant. Des zombies partout mais qui arrivent à communiquer ensemble, à apprendre tout en se gavant de chair fraîche. Du coup ils sont encore plus redoutables. Bien sûr on devine assez vite comment on va s'en sortir mais il ne faut pas bouder notre plaisir. 

samedi 6 juin 2026

Le premier homme

 
Le premier homme d'après Camus ( Théâtre de La Reine blanche) °°

Avec une mise en scène de Benoit Giros, sobre et efficace, des acteurs investis pour une recherche d'un père qu'il n'a jamais connu dans un retour en Algérie déchirée par la violence en interrogeant sa mère, son instituteur, des colons et une réflexion sur ce qui pourrait marcher pour un futur français. Une leçon d'humanité qui n'a pas été suivie: un homme ça s'empêche. A voir.

The boroughs

 

The boroughs: retraite tranquille de Jeffrey Addiss & Well Matthews (U.S) °° 1 saison, 8 épisodes

C'est la même chose que "Stranger Things" avec des papys et mamies mais en mieux parce que moins dans le délire visuel et effets spéciaux nullos. On est en Ehpad ou plutôt dans un village pour personnes âgées construit par des gens immortels qui nourrissent une "chose" avec leur jus de cerveaux, pour le rester, immortels. Sur le papier ça fait pas sérieux, en regardant le film non plus mais les acteurs sont bons et c'est plutôt amusant avec un semblant de réflexion sur la mort, la vieillesse, et le temps qui passe et qui n'est plus. Pourquoi pas.

Le virtuose

 

Le virtuose de Daniel Roher (U.S) °°° 1 H 49

Film de braquage différent des autres par la sobriété des actions. Là, où il y aurait des fusillades, des courses poursuites insupportables, on nous montre un jeune homme sensible (Leo Woodall très sexy) à l'oreille absolue mais hypersensible aux bruits jusqu'à la douleur si celui-ci est trop fort. Finalement ce n'est que pour rendre servir qu'il devient forceur de coffres forts, pour aider Dustin Hoffman, son patron, à payer sa note d'hôpital, entre autre. Polar "doux" qui nous braque gentiment. A voir.  

vendredi 5 juin 2026

Toutes mes sœurs

 

Toutes mes sœurs de Massoud Bakhshi (Iran) ° 1 H 18

Bien sûr l'entreprise est louable: filmer et regarder grandir, pendant 18 ans, deux petites filles plus ou moins cloitrées dans l'Iran d'aujourd'hui. Cela aurait pu être un témoignage formidable s'il y avait eu un minimum à raconter. Les visages des femmes sont évités, les hommes invisibles, les petites vite voilées pour respecter l'usage et à l'école est une petite ouverture vers l'extérieur. Mais quoi d'autre ? Rien ou si peu. On est de tout cœur avec un peuple iranien, avec les femmes surtout mais ce documentaire ne vaut que par l'interdit qui rode sinon...