dimanche 19 avril 2026

Nature predatrice

 

Nature prédatrice de Tommy Wirkola (U.S) ° 1 H 23

Assez mauvais. On regrette notre "sous la Seine" avec Bérénice Béjo. Le dérèglement climatique fait que des tempêtes de plus en plus forte déferlent aux U.S. Des tsunamis envahissent les terres, inondent les villages transportant quantité de requins qui avalent tout ce qui passe devant leur gueule. Débile.

samedi 18 avril 2026

Potiche

 

Potiche de Barillet et Gredy (Théâtre libre) °° 2 H 00

Potiche reste une pièce très réussie comme l'est la distribution de cette nouvelle version . Dommage que l'on connaisse par cœur l'histoire ce qui gâche un peu les effets. Mais Clémentine Célarié remplace sans avoir à rougir Jaqueline Maillant ou Catherine Deneuve. Philippe Uchan est parfait et Paloma, sans en faire trop, une secrétaire très drôle. Mise en scène classique dans un joli décors. Pourquoi pas.

vendredi 17 avril 2026

La fille du konbini

 

La fille du konbini de Yûho Ishibashi (Japon) ¤ 1 H 16

Chiant. Un film sur l'ennui qui réussit son pari de nous soûler en un temps record malgré la toute petite durée de celui-ci. Je vous compte son unique action: d'abord Erika Karata (toujours aussi jolie) casse sa tringle à rideau, quelques temps après en achète un autre ( on ne voit pas l'achat, cela aurait été trop violent) et en fin de film l'installe dans son appartement... Et voilà. Si elle parle un peu à une amie d'enfance, et avec un collègue de travail. Au secours !

Ne me jugez pas

 

Ne me jugez pas de Marwan Mokbel (Eg/U.S) °° 1 h 53

Un couple gay revient en Egypte, pour une raison familiale, en essayant de passer pour des amis seulement, afin d'échapper à l'homophobie et aux attaques des proches. Mais tout ne va pas être aussi simple. Film sincère, de meilleure qualité que d'autres sur la même thématique de Prime Video, mais trop répétitif surtout dans les cauchemars du héros. Pourquoi pas.

jeudi 16 avril 2026

Une fille en or

 

Une fille en or de Jean-Luc Gaget 5fr) °° 1 H 26

Sympatoche. Clémence (Pauline Clément) manque de confiance en elle. Remarquez, quand dans sa propre famille, on l'appelle n°2 cela ne contribue en rien à gagner de l'estime. Elle se fait embaucher par un patron psycho-obsessionnel du self contrôle (Arthur Dupont) avec qui elle va réussir à bouger un peu. Comédie un peu indolente mais charmante qui vaut surtout par ses seconds rôles: Emilie Caen (géniale comme d'hab), Quentin Dolmaire, Bruno Podalydes, Loïc Legendre et Thomas Scimeca. Pourquoi pas.

Juste une illusion

 

Juste une illusion d'Olivier Nakache & Eric Toledano (Fr) °° 1 h 54.

Plongée dans les années 80 avec un souci du détail vraiment réussi qui nous chatouille la nostalgie de ouf. On suit une famille dysfonctionnelle comme toutes les familles par le regard d'un ado (Simon Bloubil) 13 ans, amoureux à quelques jours de sa barmitsvah . Il y a son grand frère (Alexis Rosenstiehl) accro rock, trafic and Co et surtout ses parents, Camille Cottin, secrétaire qui va s'épanouir au travail et Louis Garrel "CADRE" au chômage qui n'en peut plus, sans oublier le sourire énamouré de Pierre Lottin, gardien d'immeuble. Un film tendre, qui fait du bien sans être la poilade attendue. 

mercredi 15 avril 2026

La corde au cou

 

La corde au cou de Gus Van Sant (U.S) °°° 1 h 45

Gus Van Sant, en pleine forme, rend un hommage appuyé à "Un après-midi de chien" du très regretté Sidney Lumett film de 1975 avec Al Pacino, qu'on retrouve ici dans un rôle contraire avec l'histoire vraie de Tony Kiritsis, homme ruiné par une société de crédit dont il kidnappe le fils du directeur. Film fiévreux, politique, et vain comme d'habitude, le pot de terre ne détruira jamais le pot de fer. Bill Skarsgard est parfait en homme blessé comme son otage, Dacre Montgommery, dont on sent qu'il pourrait sympathiser avec lui vu comme le traite son père. A voir.