jeudi 30 avril 2026

Sorda

 

Sorda d'Eva Libertad (Esp) °°° 1 H 39

Très beau film sur l'arrivée d'un enfant dans un couple. Ils s'aiment mais Angéla est sourde. Hector signe et traduit pour elle au quotidien. Elle est potière et s'affirme sans aucun problème. Mais les interrogations pointent: est-ce que l'enfant sera entendant? La scène de l'accouchement où l'on écarte le mari pour laisser la femme seule dans ses angoisses est tout simplement extraordinaire. Mais toute la réalisation est parfaite. Eva L. sait recréer des moments de la vie de tous les jours comme personne, ceux avec les grands parents, avec les amis sourds, au travail. Ona , l'enfant va déstabiliser l'harmonie, parce Angela va se sentir déposséder, mise à l'écart. Mais tout cela est subtil, intelligent et terriblement émouvant. La fin est parfaite. J'ai adoré ce film. Bravo à Miriam Garlo et Alvaro Cervantes. Ce film a je crois obtenu trois récompenses aux Goya. 

Segantini

 

Giovanni Segantini (Marmottant/Monet) °

Petite expo du peintre italien au musée Marmottant avec deux, trois toiles assez réussies, le reste, il faut aimer le style. Ses tableaux sont faits par traits, comme des coups de crayon de couleur ( mais ce sont des huiles) c'est bizarre mais pas inintéressant. A vous de voir, moi, il ne m'a pas emballé.


mercredi 29 avril 2026

Apex

 

Apex de Baltasar Kormàkur   (U.S) °° 1 h 35

Remake low cost de Délivrance avec Charlize Theron en touriste sportive harcelée par un psychopathe bien chtarbé en la personne de Taron Egerton qui la poursuit dans son périple canoé pour en faire de la chaire à pâté. De beaux paysages mais rien de très transcendant. Eric Bana jouant les faire valoir. Bof              

Embarquement immédiat

 

Embarquement immédiat de Lloyd Eyre-Morgan & Neil Ely (G.B) °° 1 H 22

Original. L'intérêt de ce film sur des relations toxiques entre deux hommes est sa réalisation: les allers-retours dans l'histoire, les incrustations sur l'écran, les images brouillonnes, les scènes osées (sans plus), un anti-Pillion finalement. Une sorte de comédie romantique avec un zest de sexualité mais très morale, somme toute. Pourquoi pas. 

mardi 28 avril 2026

Lidia, 3

 

Lidia fait sa loi de  Guido Luculano & Davide Orsini (It) °°° 3 saisons, 18 épisodes       

Où l'on retrouve notre avocate empêchée préférée dans d'autres aventures toutes aussi prenantes les unes que les autres. Toujours inspiré de la première femme avocate d'Italie. Cette fois-ci sa meilleure amie est accusée d'avoir tuer son mari avec préméditation et elle est toujours partagée entre son procureur amoureux et psychorigide et le frère de sa balle sœur. Super sympa et addictif.

A voix basse

 

A voix basse de Leyla Bouzid (Tun/Fr)°°° 1 H 53

Un très beau film sur la question de l'homosexualité en Tunisie, gay ou lesbienne. Lilia ( Eya Bouteraa) revient à Sousse pour l'enterrement d'un oncle dont le décès provoque des questionnements. Dans la même veine du très beau "Une histoire d'amour et de désir", ce film va bouleverser et faire avancer les us et coutumes d'une famille plus tolérante qu'on aurait pu le penser. Alice ( Marion Barbeau) sa compagne va y jouer un rôle . Tout est filmé en douceur, avec une grande sensibilité et avance pas à pas faisant tomber les dominos les uns après les autres. La grande Hiam Abbass y joue une mère tout en complexité. A voir.

Michael

 

Michael d'Antoine Fuqua (U.S) ° 2 H 08

Aseptisé. Sans préjugé aucun, j'y allais, ne serait-ce que pour la musique du roi de la pop. Mais tout cela est lisse, sans aucune boursouflure. Tout le monde est d'une gentillesse infinie, à part le père qui est un bourreau aux coups de ceinture faciles. Ses frères n'existent pas, ils ont peut-être sur tout le film une phrase à dire et encore pas tous, la mère est effacée, Bill (le grade du corps) souriant de bout en bout, Branca ( Miles Teller) itou, on croise Quincy Jones en une minute mais pas Janet Jackson. On ne parle pas bien sûr de Neverland, de sa pédophilie supposée, mais on le voit avec ses animaux apprivoisés, au chevet d'enfants malades, dans sa chambre étouffé sous des peluches. On s'ennuie ferme. On a juste envie de réécouter les chansons de l'icône, c'est déjà ça. Un très gros bof.

lundi 27 avril 2026

Acharnés

 

Acharnés (Beef) de Lee Sung-Jin , 2 saisons, 18 épisodes (Netflix) °° 

Série intéressante qui décortique beaucoup des travers des américains d'aujourd'hui mais qui va dans l'excès et qui peut fatiguer surtout dans la première saison. La deuxième moins exagérée mais tout aussi provocatrice se regarde plus facilement même si je dois avouer qu'on en a finalement rien à faire des ces personnages outranciers et débiles. A vous de voir.

jeudi 23 avril 2026

Nous, l'Orchestre

 

Nous, l'Orchestre de Philippe Béziat (Fr) °°° 1 H 30

Quel plaisir de retrouver dans ce documentaire magnifiquement réalisé, Eric Picard avec qui j'ai travaillé pendant un an, avec l'orchestre de Paris et ma classe de Ce1 sur la symphonie fantastique de Berlioz sous la direction de Christophe Eschenbach. il est toujours premier violoncelle et a gardé son caractère sérieux, et perfectionniste. On est vraiment dans l'orchestre, comme un des musiciens et on perçoit tout de ce qui s't passe musicalement ou non. L'introduction avec Klaus Mäkelä donne le ton, nerveux, fantastique et beau comme le sera ce film qui souligne l'importance du travail partagé et de l'engagement en essayant d'oublier les égos. A voir.
 

mercredi 22 avril 2026

Drunken Noodles

 

Drunken noodles de Lucio Castro (U.S/Arg) ° 1 H 22

Construit à rebours ce film a des relents de Guiraudie bienvenus et des moments d'une platitude désarmante. Un jeune homme stagiaire dans une galerie d'art fréquente les parcs gays la nuit. Comment est-il arrivé ici. Voilà le propos. On remonte le passé avec deux scènes géniales, la rencontre avec le vieil artiste et celle fantasmée avec un centaure dans les bois. Le reste se perd un peu surtout la fin, inutile. Bof. 

mardi 21 avril 2026

Compostelle

 

Compostelle de Yann Samuell (Fr)°° 1 h 54

Sincère. Fred (excellente Alexandra Lamy) doit accompagner un jeune garçon en rupture (Julien Le Berre, très chouette)sur le chemin de St Jacques pour lui éviter la prison. Elle même fragile, dans sa vie, elle cherche à canaliser la colère du jeune homme abandonné par sa mère. Au fil des kilomètres vont naître des sentiments contradictoires au fur et à mesure des affrontements, réconciliations etc.. Film chaleureux, un peu convenu ( la scène chez les moines est un peu too much, cf les misérables) mais on a envie d'y croire, tant il trimbale de tendresse et de chaleur humaine. Un autre feel good movie. Pourquoi pas.

dimanche 19 avril 2026

Nature predatrice

 

Nature prédatrice de Tommy Wirkola (U.S) ° 1 H 23

Assez mauvais. On regrette notre "sous la Seine" avec Bérénice Béjo. Le dérèglement climatique fait que des tempêtes de plus en plus forte déferlent aux U.S. Des tsunamis envahissent les terres, inondent les villages transportant quantité de requins qui avalent tout ce qui passe devant leur gueule. Débile.

samedi 18 avril 2026

Potiche

 

Potiche de Barillet et Gredy (Théâtre libre) °° 2 H 00

Potiche reste une pièce très réussie comme l'est la distribution de cette nouvelle version . Dommage que l'on connaisse par cœur l'histoire ce qui gâche un peu les effets. Mais Clémentine Célarié remplace sans avoir à rougir Jaqueline Maillant ou Catherine Deneuve. Philippe Uchan est parfait et Paloma, sans en faire trop, une secrétaire très drôle. Mise en scène classique dans un joli décors. Pourquoi pas.

vendredi 17 avril 2026

La fille du konbini

 

La fille du konbini de Yûho Ishibashi (Japon) ¤ 1 H 16

Chiant. Un film sur l'ennui qui réussit son pari de nous soûler en un temps record malgré la toute petite durée de celui-ci. Je vous compte son unique action: d'abord Erika Karata (toujours aussi jolie) casse sa tringle à rideau, quelques temps après en achète un autre ( on ne voit pas l'achat, cela aurait été trop violent) et en fin de film l'installe dans son appartement... Et voilà. Si elle parle un peu à une amie d'enfance, et avec un collègue de travail. Au secours !

Ne me jugez pas

 

Ne me jugez pas de Marwan Mokbel (Eg/U.S) °° 1 h 53

Un couple gay revient en Egypte, pour une raison familiale, en essayant de passer pour des amis seulement, afin d'échapper à l'homophobie et aux attaques des proches. Mais tout ne va pas être aussi simple. Film sincère, de meilleure qualité que d'autres sur la même thématique de Prime Video, mais trop répétitif surtout dans les cauchemars du héros. Pourquoi pas.

jeudi 16 avril 2026

Une fille en or

 

Une fille en or de Jean-Luc Gaget 5fr) °° 1 H 26

Sympatoche. Clémence (Pauline Clément) manque de confiance en elle. Remarquez, quand dans sa propre famille, on l'appelle n°2 cela ne contribue en rien à gagner de l'estime. Elle se fait embaucher par un patron psycho-obsessionnel du self contrôle (Arthur Dupont) avec qui elle va réussir à bouger un peu. Comédie un peu indolente mais charmante qui vaut surtout par ses seconds rôles: Emilie Caen (géniale comme d'hab), Quentin Dolmaire, Bruno Podalydes, Loïc Legendre et Thomas Scimeca. Pourquoi pas.

Juste une illusion

 

Juste une illusion d'Olivier Nakache & Eric Toledano (Fr) °° 1 h 54.

Plongée dans les années 80 avec un souci du détail vraiment réussi qui nous chatouille la nostalgie de ouf. On suit une famille dysfonctionnelle comme toutes les familles par le regard d'un ado (Simon Bloubil) 13 ans, amoureux à quelques jours de sa barmitsvah . Il y a son grand frère (Alexis Rosenstiehl) accro rock, trafic and Co et surtout ses parents, Camille Cottin, secrétaire qui va s'épanouir au travail et Louis Garrel "CADRE" au chômage qui n'en peut plus, sans oublier le sourire énamouré de Pierre Lottin, gardien d'immeuble. Un film tendre, qui fait du bien sans être la poilade attendue. 

mercredi 15 avril 2026

La corde au cou

 

La corde au cou de Gus Van Sant (U.S) °°° 1 h 45

Gus Van Sant, en pleine forme, rend un hommage appuyé à "Un après-midi de chien" du très regretté Sidney Lumett film de 1975 avec Al Pacino, qu'on retrouve ici dans un rôle contraire avec l'histoire vraie de Tony Kiritsis, homme ruiné par une société de crédit dont il kidnappe le fils du directeur. Film fiévreux, politique, et vain comme d'habitude, le pot de terre ne détruira jamais le pot de fer. Bill Skarsgard est parfait en homme blessé comme son otage, Dacre Montgommery, dont on sent qu'il pourrait sympathiser avec lui vu comme le traite son père. A voir.

mardi 14 avril 2026

Les trouble fêtes

 

Les trouble fêtes de Lucas Santa Ana (Arg) ° 1 h 40

Un repas d'anniversaire entre amis gays tourne aux règlements de compte dans une belle propriété de Buenos Aires. On s'ennuie ferme dès le début de ce film et cela ne va pas en s'arrangeant. La plastique du petit ami ne fait pas tout. Complètement dispensable.

Envers et contre tous

 

Envers et contre tous de Paul Oremland (Sam) ° 2023 1 H 30

Une tempête médiatique veut empêcher le mariage entre un prêtre et son petit ami samoan. Vraiment pas terrible, mais si vous n'avez rien d'autre à vous mettre sous la dent. Un gros bof.

L'âme d'un champion

 

L'âme d'un champion de Benjamin Howard (U.S) ° 1 H 33

Film qui ressemble à beaucoup d'autres, sur le coming out, d'un joueur de foot américain. Aucune originalité, mais plutôt bien joué. Il faudrait que les auteurs se mettent à travailler leur scénarios pour pouvoir nous intéresser un peu. Bof.



Le cri des gardes

 

Le cri des gardes de Claire Denis (Fr) ¤ 1 H 49

En 1983, Chéreau créait "Combat de nègre et de chiens" de Koltès sur un chantier de travaux publics en Afrique où un homme vient chercher le corps de son frère qu'on lui refuse. J'en garde un souvenir ému. Rapports de domination sur fond de racisme et de capitalisme rance. On ne retrouve rien ici, pas même une vision nouvelle que proposerait la réalisatrice qui n'est pas ma tasse de thé puisque je n'ai pas aimé son travail depuis "beau travail" justement. On se fout des protagonistes (Matt Dillon en fait des caisses, Bankolé stoïque comme d'hab, et les autres m'ont agacé de suite) Certes je suis fatigué, mais je n'ai pas accroché du tout et suis sorti avant la fin. Mais à vous de voir. 

 

L'Affaire Laura Stern de Frederic Krivine & Marie Kremer (Fr) °°° 1 saison, 4 épisodes

Laura, pharmacienne et mère de famille, a fondé une association d'aide aux femmes victimes de violence. Une adhérente est victime de féminicide sous ses yeux. Traumatisée, elle va assassiner deux maris violents avant de se rendre à la police et d'attendre son procès. Très belle série, très bien écrite et interprétée notamment par Valérie Bonneton et Pauline Parigot. A voir.

lundi 13 avril 2026

L'œuvre invisible

 

L'œuvre invisible d'Avril Tembouret & Vladimir Rodionov (Fr) °° 1 H 11

Cela ressemble à un poisson d'Avril : dans les années 50/60 un réalisateur Alexandre Trannoy monte de nombreux projets de films dont aucun ne verra le jour, qu'il soit annulé, inachevé, brûlé ou autres. Ce documentaire vaut surtout par les interventions drolatiques de Jean Rochefort, Jean-Claude Carrière, Edouard Bear, Claude Lelouch ou Anouk Aimé. Une curiosité qu'on a du mal à croire...

jeudi 9 avril 2026

 

La femme de, de David Roux (Fr) °°° 1 H 33

Formidable. Le charme discret de la bourgeoisie, nouvelle version. Mélanie Thierry absolument géniale -il n'y a pas d'autres mots- notre meilleure actrice du moment (Connemara, La chambre de Mariana, La douleur, Au revoir là-haut....) est ici, dans cette famille corsetée, humiliée, exploitée, invisibilisée, soumise aux convenances et se meurt d'ennui telle Emma. Son mari (E. Caravaca) est odieux d'indifférence et de suffisance, son amant (Arnaud Valois) la traite pas mieux et ses enfants ne sont qu'égoïsme. Il faut qu'elle s'occupe en plus d'un grand père autoritaire en fauteuil. Arrive un photographe qui va peut-être bousculer tout ça. (ou pas). La mise en scène est parfaite, les acteurs aussi et Mélanie .... A voir.

the rise

 

The Rise de la RB Dance Compagny, mis en scène et chorégraphié par Romain Rachline-Borgeaud ( Dôme de Paris) ° 2 h 15

Déçu. Après avoir kiffé "Stories" au 13ème théâtre, je me réjouissais de découvrir ce "The Rise" au Dôme. Mais c'est une œuvre très sombre dans le sujet et dans la mise en scène. Tout est dans l'ombre, souvent avec des projos "contre" qui font que l'on voit les danseurs en contre jour, c'est joli un moment, mais pas tout le temps. Et puis surtout je n'ai rien compris à cette histoire parce que les surtitres sont minuscules et qu'on ne peut pas les lire avec un son vraiment fort. Heureusement il reste le principal, la chorégraphie très réussie, les danseurs sont formidables. Nous sommes partis à l'entracte parce qu'on était fatigués, et que tout ce bruit m'ennuie. Mais c'est beaucoup de travail et la plupart des gens avait l'air ravis. A vous de voir.


mercredi 8 avril 2026

Romeria

 

Romeria de Carla Simon (Esp) °° 1 H 50

Pas tout à fait emballé par cette quête d'identité. Une jeune femme adoptée, pour des raisons administratives, part à la recherche de sa véritable famille et va découvrir des secrets que celle-ci gardait cachés sous le tapis. Ce film nonchalant se passe dans le port de Vigo, en Galice, qui en devient presque le personnage principal plutôt que cette famille bourgeoise corsetée dans la honte, le qu'en dira t-on. Il y a des choses intéressantes, surtout au niveau mise en scène, mais bon... A vous de voir.

mardi 7 avril 2026

Ceux qui comptent

 

Ceux qui comptent de Jean-Baptiste Leonetti (Fr) ° 1 H 38

Film sympathique au discours un peu différent des good movies habituels, mais qui pêche par son écriture et ses hésitations dans sa mise scène. Les deux acteurs Sandrine Kiberlain en "pauvre" délicieuse fraudeuse des grands magasins et Pierre Lottin SDF bourru ( attention à ne jouer que ce genre de rôle) sont vraiment bien. Le rôle du garçon est un peu caricatural mais la fin rattrape tout.

jeudi 2 avril 2026

Plus fort que moi

 

Plus fort que moi de Kirk Jones (G.B) °°° 2 H 01

Jubilatoire et très émouvant. John Davidson se découvre porteur du syndrome de la Tourette au collège et sa vie va devenir un enfer parce que personne ne connait cette maladie et que son comportement ne peut être à nos yeux qu'agressions, insultes, tics violents etc... Pourtant grâce à la compréhension de quelques personnes bienveillantes il va pouvoir ( à peu près) s'insérer et même aider d'autres personnes malades jusqu'à la récompense suprême donnée par la main de la reine. Robert Aramayo est génial, il mérite vraiment son Bafta où étaient nommés Léonardo et Timothée. A voir absolument.

mercredi 1 avril 2026

Yellow Letters

 

Yellow letters de Liker çatak (All/Fr/Tur) °°° 2 H 08

En Turquie ( mais tourné en Allemagne) ce film passionnant (Ours d'or à Berlin) raconte l'histoire d'une famille immigrée, artistes de théâtre aux prises avec le régime turque qui en les censurant les fait tomber dans la précarité et sème le doute de leur idéologie démocratique.  Déjà auteur de la "Salle des profs" le cinéaste persiste et signe un autre grand film maîtrisant parfaitement sa mise en scène, son scénario, avec une distribution parfaite. C'est juste un tout petit peu long ( comme tous les films de maintenant) A voir.

Wicked

 

Wicked de John M. Chu (U.S) ° 2 H 40

Interminable ( et encore il y aura une suite) Au pays d 'Oz une comédie musicale au milieu de sorcières pas toujours bienveillantes. On se fout de cette histoire même si quelques fois des idées visuelles nous épatent. C'est caricatural, mais cela plaira sans doute au plus jeune. Les comédiens font ce qu'ils peuvent pour aller jusqu'au bout Bof.