Comme souvent, ces derniers temps au cinéma, le film devient intéressant à la presque toute fin, quand Hannah défend devant ses étudiants sa démarche, ses idées "des coupables non responsables" d'Eichmann et des autres monstres de la deuxième guerre mondiale, appliquant à la lettre les ordres des supérieurs, personne ne portant la responsabilité du crime lui-même. Par contre, si on ne connaît pas l'histoire de l'auteure "Des origines du totalitarisme "et de l'aura intellectuelle qu'elle représente à cette époque, ce que ne montre pas le film, on reste un peu en dehors, ne comprenant pas la "bombe" que dénonce le la "banalité du mal" et la passivité devant l'horreur. Les images d'archives , en noir et blanc, passionnantes en elles-mêmes, cassent le récit. Il y a trop de scènes en dehors du sujet, avec le mari, les amis, les flash-back avec Heidegger. Honnête.
mardi 30 avril 2013
Comme souvent, ces derniers temps au cinéma, le film devient intéressant à la presque toute fin, quand Hannah défend devant ses étudiants sa démarche, ses idées "des coupables non responsables" d'Eichmann et des autres monstres de la deuxième guerre mondiale, appliquant à la lettre les ordres des supérieurs, personne ne portant la responsabilité du crime lui-même. Par contre, si on ne connaît pas l'histoire de l'auteure "Des origines du totalitarisme "et de l'aura intellectuelle qu'elle représente à cette époque, ce que ne montre pas le film, on reste un peu en dehors, ne comprenant pas la "bombe" que dénonce le la "banalité du mal" et la passivité devant l'horreur. Les images d'archives , en noir et blanc, passionnantes en elles-mêmes, cassent le récit. Il y a trop de scènes en dehors du sujet, avec le mari, les amis, les flash-back avec Heidegger. Honnête.
lundi 29 avril 2013
Après Fukushima, Sion Sono imagine une autre catastrophe nucléaire due à un autre phénomène naturel. Un village est divisé en deux par une frontière absurde, ceux de droite peuvent rester, ceux de gauche sont transportés dans des refuges. Des familles, des voisinages sont séparés . Seul reste un vieux couple dont la femme est Alzheimer et dont on suit les rapports tout de tendresse et ceux avec leur fils qui a du partir. Il y a beaucoup d'émotion et pourtant malgré quelques scènes vraiment touchantes on reste un peu en dehors de cette histoire. C'est trop long, il aurait pu supprimer plusieurs personnages qui n'apportent rien et alourdissent le récit.
dimanche 28 avril 2013
William Sheller ( Folies Bergères ) °°°
Très beau concert , sobre, respectueux du public et où l'on découvre un William Sheller très drôle. Entre chaque chanson il raconte, se raconte avec un humour irrésistible. Il est accompagné par un quatuor belge excellent. Et puis la salle des "folies" reste un lieu magnifique qui ajoute au charme de la soirée. Il choisit aussi quelques textes moins connus pour titiller notre curiosité et des standards pour satisfaire la salle déjà conquise. Et enfin un artiste qui répond aux rappels chaleureux comme au bon vieux temps de" Barbara" sans regarder sa montre pour signifier qu'il est temps de se quitter. Merci M. Sheller !
samedi 27 avril 2013
C'est tout ce que j'aime ! L'histoire de deux folles qui racontent en chansons un autre temps, celui d'Ouvrard, Suzy Solidor, Félix Mayol. Même si c'est souvent cru, toujours à la limite du bon goût, c'est hilarant. Denis d'Arcangelo est irrésistible, magnifique. Je l'adore. Cette façon de parler au public, complice, jamais arrogant, charmant et charmeur. Et Jean-Luc Revol se révèle excellent comédien! On passe une soirée vraiment sympa et merde aux pisse-froids !
mercredi 24 avril 2013
Bien sûr Pierre Murat ( Télérama) nous dira que ce n'est pas du cinéma et pourtant quel plaisir que de regarder ce film ! C'est un méga-cliché qui joue sur celui du Portugal mais tout en finesse. Il parle surtout du déracinement, de valeurs - ce qui n'est plus très courant de nos jours- d'amours et d'amitiés. Casting impeccable, pour incarner des gens en apparence sans éclats, souvent humiliés ou exploités mais qui sont bienveillants et qui aspirent à le rester. C'est plaisant avec des pointes d'émotions ( le regard échangé dans la cage d'escalier entre Alex Alves Pereira ( le fils) et Rita Blanco ( la mère) est poignant. A découvrir...
dimanche 21 avril 2013
Gus Van Sant filme d'une façon ultra classique l'histoire d'un village aux prises avec des commerciaux qui vont les rouler dans la farine à propos de gaz de schiste . Tous les moyens sont bons pour arriver à leur fin. Arrive un écolo qui compliquera un peu leur tâche jusqu'à la prise inévitable de conscience du héros. C'est l'Amérique rurale, sage et traditionnelle sans être trop cultéreuse. On s'attache assez aux protagonistes, il y a un vrai débat sur l'argent, les risques sanitaires. A voir.
mercredi 17 avril 2013
Même un bon réalisateur - Andrew Niccol a quand même fabriqué " Bienvenue à Gattaca" - ne peut rien contre la nullité d'un roman. Après un début risible, le film reste au niveau des pâquerettes . C'est de la science fiction pour adolescents, il n'y a pas une seule idée originale. A éviter.
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