Destestable. Encore plus de voitures qui explosent, de cascades inutiles. Tout ça sans aucun humour. On oublie le film à mesure qu'il défile. Pourquoi tant d'argent dépensé pour rien et aussi pourquoi ai-je eu l'idée d'aller voir cette chose ?
mercredi 27 février 2013
jeudi 21 février 2013
mercredi 20 février 2013
Un bibonville dans la banlieue de Buenos Aires et un hôpital délabré qui donne son nom au film . On suit deux prêtres confrontés aux trafics en tous genres. La mise en scène est assez jolie avec un beau plan séquence dans les rues de la ville, mais le propos n'est pas à la hauteur, souvent attendu. Ricardo Darin et Jérémie Renier y sont très bien.
lundi 18 février 2013
Remake de Crime d'amour d'Alain Corneau. Qu'apporte le film de plus ? Rien. On y retrouve les obsessions homosexuelles de De palma mais bon. Même si le film de Corneau n'était pas un grand film il y avait les rapports entre Kristin Scott Thomas et Ludivine Sagnier que je trouvais plus que convaicants. Il y a ici un côté faussement sulfureux qui fonctionne bien jusqu'au milieu du film et qui s'effiloche ensuite . A partir du ballet de l'après midi d'un faune (en double écran) tout devient lourdingue. Dommage !
samedi 16 février 2013
Un joli début où l'on suit Denzel Washington sortir des brumes d'une nuit plus qu'agitée, sauver 102 passagers lors d'un atterrisage incroyable alors qu'il est bien torché et cocaïné. Puis le film ressemble à un très très long sermon contre l'alcool, le mensonge et tout ce qui effraie l'Amérique. C'est assez insupportable et invraissemblable. Kelly Reilly symbolise cette cucuterie, un jour accro, la seringue dans le bras , le lendemain clean donnant des leçons de morale. L'attente du procès dans la chambre d'hôtel est une caricature de mauvais scénario. Restent quelques répliques d'un cancereux assez drôles dans un escalier d'hôpital et le choix de ne pas valoriser un soi-disant héros. Mais alors le final en prison : au secours ! Il y a plus d'une heure en trop.
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