Godzilla à la rescousse de notre monde malade. C'est une horreur ! Le réalisateur a tout pompé sur les grands films d'antan; King-kong, Alien, même sur le "Au-delà" de Clint Eastwood. Et dans beaucoup d'autres. En plus c'est très laid, les acteurs dont Aaron Taylor-Johnson que j'avais trouvé plutôt bon ailleurs, n'ont rien à défendre et le reste est à l'avenant. Comme pour l'impôt , l'abus d'effet spécial tue l'effet spécial, il y en a tellement qu'on en voit plus un seul. Berck !!
mercredi 21 mai 2014
Godzilla
Godzilla à la rescousse de notre monde malade. C'est une horreur ! Le réalisateur a tout pompé sur les grands films d'antan; King-kong, Alien, même sur le "Au-delà" de Clint Eastwood. Et dans beaucoup d'autres. En plus c'est très laid, les acteurs dont Aaron Taylor-Johnson que j'avais trouvé plutôt bon ailleurs, n'ont rien à défendre et le reste est à l'avenant. Comme pour l'impôt , l'abus d'effet spécial tue l'effet spécial, il y en a tellement qu'on en voit plus un seul. Berck !!
Tempête sous un crâne
Nouvelle adaptation des "Misérables" d'Hugo. C'est une lecture théâtralisée de 3h30. On connaît le texte par cœur donc l'intérêt vient d'ailleurs. Par la mise en scène assez sobre et réussie qui avec trois bouts d'éléments du décors fait passer l'émotion, par le jeu des comédiens tous très bien avec de grandes pointures. La première partie, tellement vue et revue, peut paraître très longue parce que assez linéaire et la performance des acteurs n'y peut rien, la deuxième partagée par plusieurs comédiens est beaucoup plus plaisante et passe comme un lettre à la poste et vers la fin, finit par bouleverser.
lundi 19 mai 2014
De guerre lasse
Le seul intérêt du film est la présence de Jalil Lespert et Mhamed Arezki. On se moque totalement de ce retour, dans la ville de Marseille caricaturée et mal filmée, de ce garçon tourmenté . Pour une fois Hiam Abbass joue faux et Tchéky Karyo est l'ombre de lui même. Pour résumé, c'est une histoire de mafia où tout le monde se venge de tout le monde et facilite ainsi le travail de la police qui n'a plus qu'à ramasser les cadavres. Navrant.
dimanche 18 mai 2014
L'armée du salut
C'est l'histoire d'une émancipation en deux parties: d'abord on découvre au Maroc Abdallah, jeune homme attiré par les garçons, malheureux comme les pierres dans une famille, tout sauf aimante qui subit les moqueries, les brimades ou encore plus douloureux les indifférences de ses parents, de ses sœurs. Il a un frère admiré, mais il apprendra qu'il ne vaut pas mieux que les autres même s'il lit en français. Ses aventures sont pauvres, sales, déprimantes , cela le réalisateur le montre bien, de même cette promiscuité dans le foyer, dommage que l'acteur joue vraiment très mal, sa démarche pataude pourrait servir le rôle mais non. La deuxième partie qui débute sur une barque en une scène géniale qui associe tout les malaises des relations Nord-Sud, se prolonge en Suisse et est beaucoup plus passionnante , froide, dure, et l'on suit l'acteur qui joue Abdallah adulte avec intérêt jusqu'à la scène finale très émouvante. A découvrir.
La chambre bleue
Même si certains cadrages dénotent un certain savoir-faire ce film reste un petit thriller sans grande émotion, avec un léger soupçon d'érotisme qui n'émoustille personne, pas moi, en tout cas. L'histoire laissait penser à un "garde à vue" nouveau mais cela s'enlise dans le superficiel un peu appuyé. Bref on s'ennuie pas mais presque. Seule Léa Drucker, quasi muette, a quelque chose dans le regard qui pourrait troubler ou intéresser mais non, ça n'accroche finalement pas. A vous de voir.
jeudi 15 mai 2014
La frappe
Les films coréens récents ne donnent pas vraiment envie d'aller voir ce qui se passe dans le pays. La frappe se déroule dans l'univers lycéen, et débute d'emblée par une baston dont on va appendre, ou pas, les raisons. C'est une ambiance" mélange de temps et d'actions" comme chez Murakami, on se laisse happer puis on comprend ( peut-être à tord) le pourquoi, petit à petit. Le réalisateur avait sans doute beaucoup à dire sur son pays et ses règles. Très belle mise en scène parfois un peu longue. A voir.
Mapplethorpe
C'est sans doute la plus large rétrospective muséale consacrée à Mapplethorpe mais elle se visite en peu de temps, même en prenant tout son temps. Les photographies sont magnifiques, et peut-on dire trop belles, trop léchées, trop travaillées? L'émotion ne perce que peu souvent. On imagine les remous produits lors de leurs premières expositions. Il travaille surtout les portraits et certains sont vraiment émouvants. Mais cette perfection atteinte, fixer les corps comme des statues figées, des parties de visages, des fleurs ou des sexes ne bouleverse pas plus que ça. Pourquoi ? Je n'ai pas vraiment de réponse, à vous de voir et de juger sans doute autrement.
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