mercredi 9 octobre 2019

La dame de chez Maxim

Résultat de recherche d'images pour "la dame de chez Maxim"
La dame de chez Maxim de Feydeau (Théâtre de la porte St Martin) °°°
 Zabou Breitman va tordre la misogynie de Feydeau pour en faire une pièce féministe. Trop fort. Sur un sujet simple mais avec une intrigue alambiquée, elle appuie sur de zones plus sombres tout en gardant le rire, les rebondissements, le rythme. Elle est servie avec bonheur par Micha Lescot, terrible d'arrogance, de Léa Drucker pétillante loin de sa zone de confort et surtout Anne Rotger incroyable madame Petypon. C'est elle qui emporte tout sur son passage. Molière de la meilleure actrice ?

Downton Abbey

Résultat de recherche d'images pour "downton abbey film"
Downton Abbey de Michael Engler (G.B) °° 2 H 02
On a vraiment beaucoup de plaisir à retrouver tous nos amis de Downton. Bien sûr il n'y a rien de nouveau, l’histoire ressemble à celles qu'on avait l'habitude de voir dans le feuilleton. Cette fois-ci ils reçoivent la famille royale. On n'a pas trop le temps de s'intéresser aux gens et je ne sais pas trop si cela passionnera les novices mais bon, pour les autres c'est une petite revoyure agréable. (mais sans plus).

vendredi 4 octobre 2019

Psychomagie, un art pour guérir

Résultat de recherche d'images pour "psychomagie un art pour guérir"
Psychomagie, un art pour guérir d'Alejandro Jodorowsky (Fr) °° 1 H 44
Il y a 50 ans Alejandro a inventé cette thérapie basée sur le tactile, le charnel, à l’opposée de la psychanalyse,  qui s'adresse à l'inconscient, pour libérer les gens de leur blocage, leur peur , leur douleur. Cela fait un peu secte, mais tout cela est gratuit et ponctuel, donc sans doute pas dangereux et assez rigolo à voir. Les gens ont de vraies douleurs et pourtant c'est souvent drôle. De toutes les façons ce sont des portraits assez intéressants d'anonymes plus Arthur H. J’attends surtout avec impatience le dernier volet de sa trilogie "voyage essentiel". Un petit bof quand même.

mercredi 2 octobre 2019

J'irai où tu iras

Résultat de recherche d'images pour "J'irai où tu iras affiche"
J'irai où tu iras de Géraldine Nakache (Fr) °° 1 H 35
Bonne surprise que ce premier film en solo de la réalisatrice. Toujours en duo avec Leïla Bekhti celui-ci fonctionne à merveille, secondé très joliment par Patrick Timsit. C'est drôle, sensible quelque fois très émouvant. Un peu appuyé des fois mais la scène des "bonnes nuits etc ..." est totalement hilarante. Les oppositions font toujours de bonnes comédies, même si, celle-ci fleurte  avec le drame avec tout le fan club de "Céline" dont Pascale Arbillot (parfaite). Pourquoi pas.

Alice et le maire

Résultat de recherche d'images pour "alice et le maire affiche"
Alice et le maire de Nicolas Pariser (Fr) °° 1 H 43
Film charmant qui décortique les enjeux du pouvoir politique. Fabrice Luchini est maire de Lyon mais depuis quelques temps n'a plus d'idées, il décide d'écouter les avis d'une jeune normalienne jouée par Anaïs Demoustier. Élève de Rohmer, on sent quelque fois son influence pour notre plus grand plaisir. ( beaucoup de dialogues, le côté chaste des relations, plutôt dans l'observation, et celui très littéraire). Tous les seconds rôles sont excellents. Bref on passe un bon moment.

Suite française

Résultat de recherche d'images pour "suite française theatre la bruyere"
Suite française d'après Irène Némirovsky ( La bruyère) °°
Mise en scène de Virginie Lemoine. En 1941 , Madame Angelier est obligée d'héberger un officier allemand. Rongée par l'absence de son fils prisonnier en Allemagne, elle passe ses nerfs sur sa bru. Celle-ci a du mal à résister au charme du soldat, surtout que mari la trompait joyeusement dès le lendemain du mariage. Sobre, cette histoire révèle le caractère de chacun au village. Les actrices sont formidables. Pourquoi pas.

mardi 1 octobre 2019

Ne croyez surtout pas que je hurle

Résultat de recherche d'images pour "ne croyez surtout pas que je hurle affiche"
Ne croyez surtout pas que je hurle de Frank Beauvais ( Fr) °°1 h 20
C'est une sorte de poème filmé composé d'extraits de films ingurgités par le réalisateur en quatre mois. Ils sont de toutes origines, russes, japonais,... de tous genres. Cette expérience surréaliste se regarde vraiment avec plaisir mais les extraits de films sont tellement courts que l'on en reconnaît quasiment aucun et c'est, il faut le dire assez frustrant. On se contentera d'écouter cette douleur d'après rupture et ce cri contre tous les conflits qui l'épouvantent. C'est un pari. Est-ce qu'il est vraiment réussi ? Faut voir.