vendredi 12 mai 2017

On l'appelle Jeeg Robot


On l'appelle Jeeg Robot de Gabriele Maineti (Italie) ¤ 1 h 58
Bien sûr ce film n'a rien d'italien. On est surpris par sa réalisation, il n'empêche, même si on avait très envie d'adhérer, il nous ennuie, nous agace assez vite. On dit que si le méchant est bon, le film le sera. L'adage se révèle juste. On déteste d'emblée cet être abject mais on n'a pas envie de le suivre. Il est trop tout et cela casse l'histoire assez prévisible ceci dit. De plus la copine du super accro aux mangas est insupportable. Bref passez votre chemin. Une horreur qui a séduit l'Italie avec plein de récompenses à la clef; Étonnant. 

mercredi 10 mai 2017

Get out


Get out de Jordan Peele (U.S) °° 1 h 44
Film dénonce de façon extrêmement habile le racisme qui perdure aux U.S.A. Un beau couple; Ils s'aiment. Elle décide de le présenter à ses parents lors d'un week-end à la campagne. Mais les sourires des hôtes sembles forcés. Le malaise s'installe. les serviteurs noirs agissent de façons mécaniques, bizarres. Une grande réception est organisée et les invités sont encore plus étranges. On soupçonne une réminiscence d'un Ku Klux Klan moderne, organisé mais c'est encore plus gore que ça. A vous d'aller découvrir ce film malin, singulier dérangeant mais pas tout à fait abouti. A voir.

One kiss


One kiss d'Ivan Cotroneo (Italie) °
Triangle amoureux une fille deux garçons ... fait de clichés, de plans séquences qui s'étirent, pas vraiment raté mais pas réussi non plus. On s'attend à tout et la fin est ridicule. Dommage.

mardi 9 mai 2017

La colère d'un homme patient


La colère d'un homme patient de Raùl Arévalo (Esp) °° 1 h 32
Film assez malin, à l'image un peu faiblarde qui raconte le repenti d'un homme violent qui sort de prison après un casse qui a mal tourné et d'un faux doux qui tient à sa vengeance parce qu'il a perdu sa fiancée dans le même casse. Le réalisateur hésite entre tension intense et scènes trop extérieures à l'intrigue. Du coup on est intéressé mais toujours un peu hors de l'action. La vengeance est horrible, pourtant on finit par la souhaiter, bref il se joue un peu de notre mauvais penchant. Ce n'est pas le film du siècle mais il se regarde. Pourquoi pas.  

dimanche 7 mai 2017

Après la tempête


Après la tempête de Hirokazu Kore-Eda (Japon)°° 1 h 58
Essayant de lutter contre ses démons ( à cause de sa passion pour le jeu, il a perdu sa femme, la garde de son fils et ses ambitions littéraires) un père revient vers la cellule familiale en profitant de la complicité de sa mère et d'un 23 ème typhon qui les oblige à partager une nuit, un futon. Kore-Eda par petites touches nous parle des névroses familiales en prenant son temps ( trop peut-être), dévoilant un peu plus la société japonaise et ses codes. Pas aussi prenant que "Nobody knows" ou "Still walking" , l'émotion est rarement là, mais cela reste un joli moment sur les rapports humains. Pourquoi pas.

samedi 6 mai 2017

Adieu Mandalay


Adieu Mandalay de Midi Z (Birmanie/Taïwan) °°° 1 h 48
Ils se rencontrent lors de leur fuite vers Bangkok. Il tombe immédiatement amoureux mais la jolie birmane, qui a suivi des études ne pense qu'à réussir, s'élever socialement. Elle procède par étapes: trouver un travail, obtenir des papiers. Et tant pis pour les sentiments. Froidement elle accepte l'aide du jeune homme, profite de sa gentillesse, même si elle n'a rien promis se joue de lui. Ensemble ils vont endurer les épreuves, les humiliations, confronter les profiteurs dans un pays, la Thaïlande corrompue. Le réalisateur nous donne à vivre le quotidien douloureux des deux émigrés dans cette quête du rêve asiatique mais la culture fera barrage jusqu'au drame. Très beau film réaliste et romanesque.

vendredi 5 mai 2017

Je danserai si je veux


Je danserai si je veux de Maysaloun Hamoud (Pal/Isr/Fr) °° 1 h 42
Premier film tout à fait sympathique sur l'émancipation des femmes palestiniennes en Israël qui vaut surtout par l'interprétation des ses trois héroïnes. Après un démarrage assez convenu et un peu mollasson l'histoire prend du relief après l'agression et devient beaucoup plus intéressant. C'est un portrait assez passionnant de la vie quotidienne à Tel Aviv  sur les palestiniens en général et leur code, leur coutumes. C'est l'émotion qui l'emporte et on accompagne avec plaisir ces trois combats de femmes qui sont loin d'être gagnés. Très belle image finale. A découvrir.