On comprend ce qu'a voulu faire la réalisatrice, mais ce film est lourdingue au possible. Tout sonne faux. Les dialogues, les situations. Claude Gensac est en roue libre. Les acteurs peu convainquants. Il n'y a pas d'histoire. A éviter.
mercredi 18 mai 2016
Baden Baden
On comprend ce qu'a voulu faire la réalisatrice, mais ce film est lourdingue au possible. Tout sonne faux. Les dialogues, les situations. Claude Gensac est en roue libre. Les acteurs peu convainquants. Il n'y a pas d'histoire. A éviter.
mardi 17 mai 2016
L'ange blessé
Leçons d'harmonie en 2013 m'avait bouleversé ( troisième au top 15 du Daniloris) aussi je me suis précipité voir cet Ange blessé. Emir Baigazin suit quatre ados volontaires, déterminés qui tombent dans une folie pas toujours compréhensible. Le style reste dépouillé, l'image somptueuse. Mais même si le film est intéressant et se suit avec plaisir, il manque quelque chose qui fait qu'on y adhère pas totalement. Ce Kazakhstan des années 90, où les restrictions sont légions ( électricité, coupures) fait froid dans le dos. Ils pètent les plombs au vrai sens du terme. Certaines fois on pense à "Stalker". Quatre névroses. quatre gâchis. Apre, dur, brillant, exigeant.
Money monster
Ce film n'est pas sans rappeler " Un après-midi de chien", Jodie Foster a envie de dénoncer tout le cirque médiato-financier qui nous pourrit la vie. Elle y réussit de fort belle façon. sa mise en scène est nerveuse, efficace, sachant diriger l'intrigue en utilisant des fausses pistes pour mieux nous mener en bateau. Le choix des comédiens est primordial ici: Clooney est enfin dans un rôle à sa mesure, clown-présentateur vedette, gourou de la finance, pris en otage par Jack O'Connel faux méchant, vrai gentil qui peine à sortir d'une vie de merde. Syndrome de Stockholm , ou vraie prise de conscience ? Ce duo est complété par Julia Roberts . Bien sûr il y a un vrai salaud mais finalement les monstres c'est nous, voyeurs, complices et indifférents à la mondialisation. A voir.
mercredi 11 mai 2016
Mr. Holmes
Tiré "des abeilles de Mr Holmes" ce gentil film nous plonge dans un univers feutré, connu, réconfortant. On est comme à la maison, loin des Holmes précédant ou de télévision. Ian McKellen est adorable, moitié cabot, moitié bouleversant dans son combat contre la maladie d'Alzheimer. Ses rapports avec le jeune Milo Parker sont très touchants. Mais c'est Laura Linney qui nous remue le plus. Plaisant.
mardi 10 mai 2016
Les amants de Caracas
C'est surtout l'ambiance qui compte pour ce film finalement assez convenu, qui reçut le Lion d'or à Venise. Un homme aisé se paye des petits jeunes et tombe sur un macho qui va chambouler sa vie tranquille de prothésiste dentaire. Il aurait pu s'appeler " l'argent, le beurre et le petit cul du crémier." La fin, faux coup de théâtre, est très prévisible, mais on s'attache au jeune héros au lèvres charnues. Par curiosité.
lundi 9 mai 2016
Vendeur
Ce n'est pas vraiment le film qu'on attend par rapport à sa bande annonce et c'est tant mieux. Il est plus sombre, plus aux prises avec la réalité du métier. La mise en scène est simple mais efficace sans épate. Bien joué par Gilbert Melki, as de la vente, touchant dans sa remise en cause, quand il réalise qu'il a sans doute raté sa vie, face à son fils Pio Marmaï qui en est le révélateur. A découvrir.
Un homme à la hauteur
Très jolie petite comédie sur la différence et pour une fois pas trop nunuche. Bien sûr on se pose la question si la petite personne n'était pas riche, belle et capable d'épater la demoiselle par l'argent, l'idylle aurait-elle été aussi réussie ? En tout cas, les acteurs se donnent à fond. Virginie Efira est charmante, Jean Dujardin fidèle à lui même. Le comique de situation fonctionne très bien, quelques gags sont hilarants, d'autres plus attendus. Les effets spéciaux réussis. Le côté romantico-eau de rose est moins convainquant. A voir aussi pour Cédric Kahn irrésistible en ex, revanchard et hyper séduisant.
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