Nous irons voir la nouvelle création de Gehry au bois de Boulogne, aboutissement d'une œuvre complexe, osée, qui bouscule les lignes, les formes habituellement réservées aux bâtiments. Nous avions déjà rencontré in situ quelques unes de ses réalisations, à Prague ( la maison dansante), Los Angeles ( Walt Disney concert hall) , la cinémathèque de paris sans savoir qu'il en était l'architecte. Pourtant séduits, nous les avions photographiées. Un petit séjour à Bilbao semble aussi indispensable. Le fort de l'expo est d'imaginer, à partir de semblants de dessins, suivis de maquettes improbables jusqu'à des plus représentatives ce que sera l'œuvre aboutie ( qu'on nous montre en film). Tout simplement impressionnant. A découvrir.
lundi 24 novembre 2014
Frank Gehry
Nous irons voir la nouvelle création de Gehry au bois de Boulogne, aboutissement d'une œuvre complexe, osée, qui bouscule les lignes, les formes habituellement réservées aux bâtiments. Nous avions déjà rencontré in situ quelques unes de ses réalisations, à Prague ( la maison dansante), Los Angeles ( Walt Disney concert hall) , la cinémathèque de paris sans savoir qu'il en était l'architecte. Pourtant séduits, nous les avions photographiées. Un petit séjour à Bilbao semble aussi indispensable. Le fort de l'expo est d'imaginer, à partir de semblants de dessins, suivis de maquettes improbables jusqu'à des plus représentatives ce que sera l'œuvre aboutie ( qu'on nous montre en film). Tout simplement impressionnant. A découvrir.
dimanche 23 novembre 2014
Félix et les loups
Fait avec trois bouts de ficelle, ce film ressemble à un épisode de la quatrième dimension. Ce n'est pas antipathique mais cela n'a aucun intérêt. Assez mal joué, mal fagoté, il y avait pourtant de quoi faire avec un tel sujet: manipulation génétique par une organisation criminelle aux idées génocidaires. A éviter, dommage, j'aurais aimer aimer.
samedi 22 novembre 2014
In the family
Joey a côtoyé depuis toujours la mort. Enfant, il perd ses parents, sa sœur et plus tard sa famille adoptive. Adulte, elle continue de harceler en fauchant son mari dans un banal accident de voiture. Quand la sœur de celui-ci s'appuyant sur un vieux testament lui " vole " son fils, lui le deuxième papa, le papou, pète un plomb. Légalement il n'est rien. Il faut qu'il trouve un avocat qui accepte de l'aider, chose impossible puisqu'il a la loi contre lui. Mais en abordant le sujet sous un nouvel angle un ami se proposera et peut-être réussira à renouer les liens de cette famille dé-recomposée. Réalisé et joué par Patrick Wang, ce film sensible et poignant est beaucoup trop long même si ses plans fixes apportent beaucoup. Dommage. A voir;
10 000
10 000 c'est le nombre de visites sur le Daniloris depuis sa création, il y a presque 2 ans.
J'espère que vous
serez toujours aussi nombreux à me suivre .
Encore merci et
n'hésitez pas à donner votre avis maintenant que je sais comment l'intégrer au
blog!
Vive les
polémiques.....! ! !
Lady Raymonde
rLady Raymonde ( 20 ème théâtre) °°
Mise en scène par Juliette, le spectacle perd en drôlerie et gagne en nostalgie, en mélancolie. Bien sûr Denis d'Arcangelo est toujours aussi formidable et émouvant mais on regrette un peu les éclats de rire d'antan . Et puis arrive la "scène" de Ben Hur et l'on retrouve le Denis qu'on aime: les ruptures de rythme, de tons, d'humeur, c'est formidable. C'est une question de dosage entre chansons et textes, juste un rééquilibrage et tout serait parfait. A voir.
fait. A voir.
mercredi 19 novembre 2014
Un illustre inconnu
Agent immobilier, Nicolas est un homme passe partout, fade, assez moche, taiseux, bref, pas la personne vers qui on souhaite aller, mais il a le métier idéal pour entrer dans l'intimité des gens quand on est voleur de personnalités. Ce caméléon passe de vie en vie au gré des rencontres jusqu'au jour où il va trop loin et s'empêtre dans la réalité. Mathieu Kassovitz est de nouveau très bien dans ce genre de rôle qui ressemble beaucoup au "héros très discret" d'Audiard. On suit cette histoire avec plaisir sans y croire une seule seconde. A vous de voir.
hunger games: la révolte
Contrairement aux deux premiers épisodes qui s'accompagnaient de propos plus ou moins philosophiques ou politiques, la production pour des raisons de rentabilité a voulu scinder en deux le final sans s'encombrer d'aucune réflexion. Aussi on s'ennuie ferme, plus aucun personnage n'existe, bref une énorme déception, juste la fin, plus pêchue relance l'intérêt pour l'épisode final, final. Gros bof.
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