Le charme perdure avec cette seconde pièce, qui en fait, est la première de l'auteur. Il n'y a plus la surprise de la mise en scène croisée mais nous sommes quand même transporté par ce feuilleton à la Dumas. On vit les histoires de l'Histoire. On voyage à travers le temps et l'espace des Ardennes en Algérie, avec quelques costumes et quatre tabourets, pas de décors, un grand tableau noir. Du beau théâtre populaire qui parie sur l'intelligence du spectateur. A voir.
mercredi 9 avril 2014
Le porteur d'histoire
Le charme perdure avec cette seconde pièce, qui en fait, est la première de l'auteur. Il n'y a plus la surprise de la mise en scène croisée mais nous sommes quand même transporté par ce feuilleton à la Dumas. On vit les histoires de l'Histoire. On voyage à travers le temps et l'espace des Ardennes en Algérie, avec quelques costumes et quatre tabourets, pas de décors, un grand tableau noir. Du beau théâtre populaire qui parie sur l'intelligence du spectateur. A voir.
Heli
Rien ne nous rappelle le Mexique, ni le paysage lunaire et aride, ni le héros du film, fin et longiligne. On découvre un aspect nouveau de ce pays aux proies des trafics de drogue. Et pourtant la violence est constamment présente, elle fleure à chaque plan, on la craint, on l'attend, elle arrive. Des scènes assez insoutenables, réalistes. D'un autre côté Héli travailleur assidu, père aimant et frère bienfaisant broyé dans une histoire absurde rencontre aussi deux policiers assez compréhensifs voir plus. Ce film est tout en contradiction, elle en est sa force. On sent beaucoup d'empathie de la part du réalisateur envers cette jeunesse qui s'ennuie mais pleine d'espoir blackboulée dans un monde déshumanisé qu'elle ne comprend pas. Très fort, à découvrir.
Noé
Film sombre, noir voir très noir, un peu prise de tête. Remarquez le sujet ne se prête pas à la franche rigolade ! Je suis dubitatif. C'est une sorte de fable écologiste où le héros a plus de suite dans les idées que nos dirigeants verts d'aujourd'hui, mais le réalisateur passe à côté du sujet. Les embarquements en trois épisodes sont attendus avec impatience, le reste étant des états d'âmes sans grand intérêt parce que très appuyés. Le méchant est caricatural, les fils fades, la femme absente, et Noé tout d'un bloc sans nuance. Seul le cadet apporte un soupçon d'intérêt. Et puis comme d'habitude chez nos amis américains c'est long, long, long ... 2h30. A vous de voir.
mardi 8 avril 2014
Capitaine America, le soldat de l'hiver
Sympathique mais un peu longuet. Oublié le boy scout du premier épisode, on retrouve les fondamentaux: les gentils contre les méchants ( peut-être pas assez méchants justement). Il manque un peu d'humour parce qu'à chaque fois qu'ils s'y essaient -les frères Russo- ça marche. De bons moments de luttes et puis un petit espoir pour les épisodes suivants, Cap'taine ne suit pas comme un mouton ses supérieurs et semble s'émanciper ! Bon signe pour le futur, à suivre.
vendredi 4 avril 2014
Leçons d'harmonie
Très beau film Kazakh qui donne pas vraiment envie de faire ses études dans ce beau pays démocratique! Dans ce collège règnent les lois de la prison : les plus faibles sont sous le joug des moins forts qui obéissent aux caïds, ça c'est pour les élèves. Les professeurs eux semblent immuables dans leur enseignement qui aborde indifféremment la philosophie, les maths, la manipulation des armes à feu. C'est surtout la mise en scène, sobre, répétitive mais inventive qui fait la force du film, que ce soit la toilette obsessionnelle du héros Aslan, les ratonnades, les expériences scientifiques souvent drôles, malgré tout, avec les cafards, l'obsession du cadre ( pour la photo) mais aussi sur l'écran, les fenêtres, les vitres, les bocaux. Le chemin vers la zénitude sera long, très long. A voir absolument.
mercredi 2 avril 2014
La crème de la crème
La crème de la crème de Kim Chapiron ( Fr) °°
Film extrêmement malin: ce n'est pas un film racoleur sur un réseau de proxénètes en herbe dans les grandes écoles parisiennes, mais un quadruple portait de jeunes étudiants brillants mais piégés par un système qu'ils veulent copier après l'avoir trop bien compris, assimilé et surtout exploité. Trois excellents comédiens servent cette histoire assez passionnante et très bien menée. A découvrir.
Salaud, on t'aime
C'est un autoportrait niais que nous offre Lelouch. Il a une image drôlement bisounours de lui même. Il y a tous les défauts de ses précédents films sans y trouver les qualités qui faisaient l'intérêt de certains d'entre eux. C'est un épisode de la collection Arlequin intitulé "Johny à la montagne". Je suis vieux et malade et je veux voir mes filles de mes cinq femmes avant de mourir. Le problème c'est que c'est mal écrit, pas très bien joué et on n'y croit pas une seule seconde. Poussif, ennuyeux, aucune étincelle. Reste le sourire de Sandrine Bonnaire, c'est peu.
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