James Franco veut voir si les esprits ont évolué depuis Crusing de William Friedkin, film qui souleva un tollé des gays de l'époque. Pour cela il fait filmer les 40 minutes qui ont été censurées à sa sortie. Mais ça avance à quoi, ça prouve quoi ? Rien. Moyen métrage qui ne raconte rien et qui pourtant est extrêmement bavard. On suit un hétéro qui fait le film pour faire plaisir à Franco mais qui ne comprend pas grand chose à sa présence et nous on s'ennuie ferme. Même pas sexy. A éviter.
dimanche 10 novembre 2013
Interior leather bar
James Franco veut voir si les esprits ont évolué depuis Crusing de William Friedkin, film qui souleva un tollé des gays de l'époque. Pour cela il fait filmer les 40 minutes qui ont été censurées à sa sortie. Mais ça avance à quoi, ça prouve quoi ? Rien. Moyen métrage qui ne raconte rien et qui pourtant est extrêmement bavard. On suit un hétéro qui fait le film pour faire plaisir à Franco mais qui ne comprend pas grand chose à sa présence et nous on s'ennuie ferme. Même pas sexy. A éviter.
vendredi 8 novembre 2013
Quai d'Orsay
Alexandre Taillard de Worms ! Quel nom ! Thierry Lhermitte éblouissant ministre des affaires étrangères virevolte, écume, vocifère, engueule, gesticule, mène à la baguette une armée de discoureurs qui eux travaillent dans l'ombre dont Raphaël Personnaz petit nouveau malmené, mais heureux comme un poisson dans l'eau dans ce gigantesque aquarium de requins. B. Tavernier garde les structures du vaudeville sur un rythme endiablé : les portes claques ( aucune n'a été maltraitée nous dit le générique de fin), les feuilles volent dans un bruit d'enfer pour notre plus grand plaisir. Tous les protagonistes ont l'air d'aimer être bousculés, sadiqués. Et Niels Arestrup décroche son premier rôle de gentil et ça lui va comme un gant, il est parfait. Jubilatoire.
mercredi 6 novembre 2013
Il était temps
Où l'on retrouve la touche "comédie-romantique" de R.Curtis. C'est un film tendre, sur le thème éculé du retour dans le temps, mais pour une fois employé à doses homéopathiques et hilarantes. Domhnall Gleeson est tout à fait remarquable, il porte le film à lui tout seul, même s'il est bien entouré par Bill Nighty et Rachel McAdams. Pas de réflexions métaphysiques, juste un cheminement dans les relations familiales et amoureuses. On y rit assez souvent , rien que pour cela, merci, même si le film aurait été encore plus réussi s'il avait été moins étiré. A voir simplement pour se faire du bien.
Blood ties
Très belle reconstitution des années soixante-dix, ce film un peu mollasson ne vaut que par l'interprétation de Billy Cudrup. Il y a des longueurs qui gâchent une réelle volonté de bien faire. Il se voit sans déplaisir cependant.
samedi 2 novembre 2013
Gravity
Un huis clos dans l'immensité. C'est le pari risqué d' Alfonso Cuarõn. La 3D sauve ce film parce qu'il s'agit en gros d'un satellite bombardé par des milliers de débris d'autres satellites, ils vous arrivent en pleine tronche et c'est assez impressionnant . Bien entendu c'est la faute aux russes qui ont bombardé leur propre vaisseau pour éviter tout espionnage. L'angoisse est bien là et la maîtrise du réalisateur n'est pas en cause: on se rappelle de son extraordinaire " fils de l'homme " . Là où le bat blesse, c'est l'écriture: il ne raconte rien, on s'ennuie un peu entre deux pluies de déchets,où quand Sandra Bullock parle c'est pour débiter des âneries assez plates. La fin est un peu ridicule mais il peut se laisser voir.
vendredi 1 novembre 2013
Miss Carpenter
Des talents gâchés, voilà le ressentiment en sortant du spectacle de Marianne James. Elle n'a rien à raconter. Ce n'est pas écrit, même si cela nous coûte d'en dire du mal. Quelques fois aidé par un public gagné à sa cause, elle improvise joyeusement et ça marche parce qu'elle a du talent et une voix formidable mais sinon, c'est souvent vulgaire et sans intérêt. Les scènes s'enchaînent sans logique et l'humour de répétitions tombe à plat. Pendant une bonne heure on s'ennuie ferme et l'on redoute la suite. Vers les trois quarts du show quelque chose de timide se passe, une émotion se crée et l'on peut suivre la fin sans vouloir partir. Mais l'ensemble est assez mauvais.
Omar
Mélange de film politique et de thriller, c'est surtout une grande tragédie . Manipulation, trahison, amours contrariées. Il y a un souffle puissant qui accompagne ces actions idéologiques. Pas de mélo, on assiste impuissants aux drames qui forcément vont arriver. Et ce palestinien au charme fou, plein de fougue ( les poursuites sont très réussies) est remarquable, dans ses doutes, ses choix, ses erreurs, ses rares joies. Et l'on ressent une fois de plus, de ce nouveau regard vers la Palestine et Israël, comme un immense gâchis.
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