Pour accompagner le débat des dossiers de l'écran , nous vous proposons ce soir Le Majordome. On vous dira tout sur les coulisses de l'histoire américaine, comment on traitait les nègres sans oublier les grosses larmes bien rondes en fin de projection. Heureusement que le réalisateur parle politique ça casse un peu l'académisme du film, mais qu'aurait fait Spike Lee avec un tel sujet, on en salive d'avance. Les stars défilent faire leur numéro, certains s'y emploient avec brio, restent ma foi Forest Whitaker et Oprah Winfrey -qu'on attendait pas là- qui forment un couple attachant. La fin par contre ...., mais je suis sans cœur.
mercredi 11 septembre 2013
Le majordome
Pour accompagner le débat des dossiers de l'écran , nous vous proposons ce soir Le Majordome. On vous dira tout sur les coulisses de l'histoire américaine, comment on traitait les nègres sans oublier les grosses larmes bien rondes en fin de projection. Heureusement que le réalisateur parle politique ça casse un peu l'académisme du film, mais qu'aurait fait Spike Lee avec un tel sujet, on en salive d'avance. Les stars défilent faire leur numéro, certains s'y emploient avec brio, restent ma foi Forest Whitaker et Oprah Winfrey -qu'on attendait pas là- qui forment un couple attachant. La fin par contre ...., mais je suis sans cœur.
dimanche 8 septembre 2013
Romeos
Lukas ( Rick Okon) a un secret. Il vient d'avoir 20 ans et avec une copine, commence son service civil. Il rencontre Fabio ( Maximilian Belfort) un magnifique garçon qui joue avec la vie, avec les mecs qu'il lève, avec sa sexualité qu'il a débridée. Ils se trouvent, se plaisent mais ... Lukas est une femme enfin, une trans et n'est pas encore tout à fait un homme. C'est un film sur l'identité, sur le "genre" mais surtout sur le courage de ces adolescent(e)s et de leur entourage aussi, pas de la famille, mais des autres ados qu'ils côtoient et avec qui, ils aimeraient partager un bout de vie. C'est la naissance d'une belle histoire d'amour qui aura raison de tous les obstacles qui tomberont les uns après les autres. Sabine Bernardi filme avec pudeur et humour sur un scénario hyper bien écrit. A découvrir.
Mylène Farmer
Toujours aussi spectaculaire, le nouveau show de Mylène à Bercy tient toutes ses promesses. Beaucoup d'effets de lumières, liés d'électroniques, accompagnés de petits robots qui dansent en rythme sans nous faire oublier les vrais danseurs tous magnifiques. Le début du spectacle est brillant mais manque de rythme, les enchaînements sont assez longs, ralentissent l'action et coupent l'émotion. Par contre les costumes de Jean-Paul Gaultier sont époustouflants et font que le show devient ce qu'il est: assez émouvant. Par contre pourquoi dépenser autant en machineries et ne pas penser aux spectateurs de moins d'un mètre quatre-vingt en rehaussant le scène d'un mètre ou deux. Ceux-ci ne voient strictement rien, pourtant ils ont payé leur place comme les autres. Ils se contentent des écrans géants mais c'est dommage !
mercredi 4 septembre 2013
La danza
C'est toujours un moment magique quand on "rencontre" un film. C'est le genre d'œuvre qu'on ne peut pas recommander tellement c'est spécial ! Et pourtant ! Après un début étrange - il faut s'habituer à la narration - on est pris dans cette histoire magnifique, filmée comme peu de personnes ne l'ont fait. On pense à plein de grands réalisateurs ( Fellini, Ruiz, ...) Beaucoup de belles idées audacieuses pour accompagner cette saga: la mère au seins énormes ( Amarcord) ne s'exprime qu'en chantant, les figurants ont des masques ce qui ajoutent une certaine inquiétude, des personnages défilent importants jusque dans leur simple apparition. C'est surtout une critique virulente des toutes les dictatures politiques, religieuses, domestiques. Il y a des moments magiques ( les pestiférés, le passage avec le dictateur d'opérette et son cheval blanc) drôles et très, très émouvants. Brontis Jodorowsky et Pamela Flores sont prodigieux et le petit garçon bousculé, maltraité mais tellement rempli d'amour bouleverserait les plus durs. Merci pour ce film autre....
La langue
Comment dire ... c'est insupportable! Tout sonne faux, les dialogues sont ridicules. On ne reste que pour voir s'il y a quelque chose à sauver, mais non. Pourtant Cédric Kahn a une jolie voix ( on nous le dit dix fois dans le film) mais Laurent Stocker peine à sauver son texte. Reste le cas Louise Bourgoin : je n'arrive pas à comprendre ce qu'on lui trouve, déjà elle plombait Adèle Blanc-Sec pourtant assez réussi, là c'est pire ou alors c'est moi qui fait une fixette contre elle...
lundi 2 septembre 2013
Magic
Comment compatir aux mésaventures d'une pauvre américaine plongée dans un milieu hostile au Chili, entourée de barges quand elle fait la tronche du début à la fin. Impossible. On ne souhaite qu'une chose c'est qu'il lui arrive enfin quelque chose pour qu'elle justifie cette tête abominable. L'autre problème est Michael Cera insupportable. Que vient faire Catalina Sandino Moreno dans cette galère? Ce film est une souffrance pour tout le monde, les acteurs visiblement et hélas les spectateurs. A fuir.
dimanche 1 septembre 2013
Grand central
Film à la limite du documentaire quand on pénètre dans la centrale nucléaire, il devient lyrique quand il accompagne l'histoire d'amour entre Tahar Rahim ( Gary) et Léa Seydoux (Carole) comme un hommage à Une partie de Campagne . C'est la découverte de des lieux interdits qui est le plus intéressant, surtout qu'on l'a fait avec Olivier Gourmet génialissime comme d'habitude : quoi qu'il dise, on y croit immédiatement. C'est un monde à part où le risque est partout et on craint la "faute", le grain de sable qui va faire tout basculer. Bien sûr le parallèle entre le danger de cette histoire d'amour brûlante et celui des contaminations est un peu appuyé mais on marche à fond. Johan Libéreau et Denis Ménochet complètent une distribution brillante.
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