mardi 28 avril 2026

Michael

 

Michael d'Antoine Fuqua (U.S) ° 2 H 08

Aseptisé. Sans préjugé aucun, j'y allais, ne serait-ce que pour la musique du roi de la pop. Mais tout cela est lisse, sans aucune boursouflure. Tout le monde est d'une gentillesse infinie, à part le père qui est un bourreau aux coups de ceinture faciles. Ses frères n'existent pas, ils ont peut-être sur tout le film une phrase à dire et encore pas tous, la mère est effacée, Bill (le grade du corps) souriant de bout en bout, Branca ( Miles Teller) itou, on croise Quincy Jones en une minute mais pas Janet Jackson. On ne parle pas bien sûr de Neverland, de sa pédophilie supposée, mais on le voit avec ses animaux apprivoisés, au chevet d'enfants malades, dans sa chambre étouffé sous des peluches. On s'ennuie ferme. On a juste envie de réécouter les chansons de l'icône, c'est déjà ça. Un très gros bof.

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