mercredi 21 janvier 2026

Le mage du Kremlin

 
Le mage du Kremin d'Olivier Assayas (fr) °° 2 H 36

L'ascension de Vladimir Poutine décortiqué avec brio dans une belle adaptation de Giuliano da Empoli, sous l'emprise redoutable et cynique de Vadim Baranov, (Vladislav Sourkov, en vrai) homme de l'ombre comme un poisson dans les eaux troubles des arcanes du pouvoir. Thriller efficace, long, très long, comme une piqûre de rappel (Boris Eltsine, le capitalisme sauvage du début, les oligarques richissimes, les trafiquants, Autocratie, complotisme, etc...) A découvrir.

Un jeune homme de bonne famille

 

Un jeune homme de bonne famille de Sébastien Lifshitz (Fr) °° 1 H 30

Autre documentaire de Lifshitz sur un acteur porno homo de films hétéros. On replonge dans les années 70 80, ce qui est intéressant: la libération sexuelle, le Paris ouvert, l'industrie pornographique, la censure, l'arrivée du SIDA mais on reste un peu en dehors parce que c'est un peu lisse. Mais la vie de Claude est vraiment hors norme, il vit en Ariège et se raconte avec émotion mais avec trop de détachement. Pourquoi pas.

Hamnet

 

Hamnet de Chloé Zhao (U.S/G.B)°° 2 H05

Ceci n'est pas un biopic, mais une histoire d'amour . Un film sur le deuil. Comment réagit-on à la perte d'un enfant. Il faut attendre la toute fin de l'histoire pour entendre le nom de Shakespeare. Tout cela par le regard de sa femme Agnès. Le film n'a rien d'exceptionnel mais on se laisse charmer par le doux visage de Paul Mescal et l'énergie de Jessie Buckley. Pourquoi pas.

mardi 20 janvier 2026

Sans pitié

 

Sans pitié de Julien Hosmalin (Fr/Bel) °° 1 h 33

Film dont on a l'impression de l'avoir déjà vu mais honnête, bien joué par Adam Bessa le taciturne et Tewfik Jallab plus atrabilaire. Dans le milieu des forains un traumatisme resurgit. Le retour au pays du fils à l'occasion de l'enterrement de la mère va se transformer en cauchemar. Le côté sympa est de voir une communauté souvent décriée plus sereine et accueillante. Pourquoi pas.

lundi 19 janvier 2026

Les quatre filles du docteur March

1994 

Les quatre filles du docteur March de Gillain Amstrong (U.S) ° 1 H 58

Bourré de bons sentiments. Tout le monde, il est beau, tout le monde il est gentil. Ce film se regarde en période de Noël sous la couette, au chaud. Le seul intérêt est de voir Winona Ryder, Claire Danes, Kristen Dunst et Christian Bayle jeunes. C'est peu.



Furcy

 

Furcy, né libre d'Abd Al Malik (Fr) °° 1 H 48

En l'île Bourbon (La Réunion), Furcy, fils d'une esclave affranchie lutte pour être libre lui aussi, comme la loi, le lui permet. Il retrouve le document officiel mais pendant trente ans se confronte aux propriétaires de meubles-esclaves qui lors d'un vrai procès un tantinet biaisé le condamne à rester la propriété de maîtres brutaux. Film important, très documenté, sans trop de manichéisme pour la reconnaissance de son statut d'homme libre. Assez émouvant et très bien interprété par Etienne Comar, Romain Duris, Vincent Macaigne entre autres. A voir.

dimanche 18 janvier 2026

Stranger things

 

Stranger things de Matt et Ross Duffer (U.S)° 5 saisons 42 épisodes Netflix

Déjà les premières saisons n'étaient pas vraiment ma tasse de thé mais la dernière dépasse l'entendement. On n'en peut plus de ces tarabiscotages d'Hawkins entre enfants communs mais qui ont toutes les qualités, des monstres, des disparitions, des univers parallèles sous le plancher des maisons, des grottes, des enfants enlevés etc, etc... j'en viens à détester le chiffre 11. Les épisodes se suivent avec des durées différentes de 45 mn à 2 heures et se ressemblent. J'avoue en avoir regarder certains en accélérer pour pouvoir dire j'ai regardé jusqu'au bout mais bon. C'est difficilement supportable.

M.O.L.I.E.R.E

 
M.O.L.I.E.R.E avec des extraits de lui même (Ranelagh) °°° 

par la compagnie du grand tigre.

Réussi. C'est un assemblage de répliques des personnages piquées dans l'ensemble de son œuvre pour en fabriquer une autre. C'est amusant, super rythmé et sert de piqûre de rappel de la vie de Molière sans se prendre le chou. Trois comédiens épatants dont je ne trouve pas les noms qui prennent un réel plaisir à jouer et cela se sent. (surtout notre Louis XIV hilarant) Ils proposent sur le même principe T.C.H.E.K.H.O.V et S.H.A.K.E.S.P.E.A.R.E ( c'est pénible à écrire)

Château de Rambouillet

 
Rambouillet °°

Week-end à Rambouillet pour la visite du château (un très gros bof, il n'y a presque rien à l'intérieur et moche de l'extérieur) mais chargé d'histoire, de la bergerie, de la ferme, de la laiterie et de la chaumière aux coquillages. Belle journée.

vendredi 16 janvier 2026

28 ans plus tard: le temple des morts

 

28 ans plus tard: le temple des morts Nia DaCoasta (U.S)° 1 H 50

Un peu déçu. Le docteur Kelson noue dans cette suite des relations ambigües avec un colosse, appelé Samson, malade, qu'il arrive petit à petit à soigner. Spike a rejoint Jimmy Cristal et sa bande et cela tourne au cauchemar. Ses deux monde vont se rejoindre pour un final qui sauve un peu le film qui manque terriblement d'imagination. Il faut absolument, surtout pour des suites avoir des scénarii qui tiennent la route et ce n'est pas le cas ici. Pourtant il y avait matière. Bof.

jeudi 15 janvier 2026

Eleonora Duse

 

Eléonora Duse de Pietro Marcello (It/Fr) ° 1 H 45

Bavard, long et répétitif. L'égale de Sarah Bernhardt ( par qui elle une prend une sacrée avoinée) se fait instrumentaliser par le régime fasciste de Mussolini. C'est sûr qu'on est loin du féminisme de la diva française. Si vous aimez les actrices qui pleurent du début à la fin, qui geignent, très "dame aux camélias" ce film est pour vous. On sait que Valeria Bruni Tedeschi fait ça très bien, voix enrouée, regard au sol, sourire mêlé de larmes ; la totale et Noémie Merlant la suit dans le même registre. Mais ce jeu plait puisqu'elle a eu le prix d'interprétation à Venise. Un gros bof.

Palestine 36

 

Palestine 36 d'Annemarie Jacir (Pal/Dan/G.B/Fr/U.S/Nor/Qatar/Jor/Ara) °°° 2 h 00

Administrée de façon horrible par les britanniques la Palestine de 36 commence à être colonisée par des juifs fuyant le fascisme en Europe. C'est un avant goût de ce que sera la Nakba de 48 qui fait écho à la shoah ( le même terme) Film ambitieux, utile, passionnant, révoltant. Après le partage débile de l'Inde les anglais font encore fort dans leur diplomatie. La révolte, surtout paysanne, puisqu'on leur prend leur terre, sera réprimée de façon terrible dans le sang par l'armée. On suit l'évolution d'un village avec ses habitants jusqu'à l'anéantissement total dans une mise en scène intelligente qui montre un éventail de personnages avec des opinions diverses. On comprend mieux la suite, ce qui révolte encore aujourd'hui avec B Netanyahou. A découvrir.

mercredi 14 janvier 2026

L'Affaire Bojarski

 

L'Affaire Bojarski de Jean-Paul Salomé (Fr) °°° 2 H 03

Formidable. Le "Cézanne du faux billet" m'était inconnu et pourtant ce génie avait tout pour être dans la lumière. Ingénieur brillant, exilé en France, méprisé par la société qui ne reconnaît pas son talent il va se tourner pour bien vivre vers la fausse monnaie. Traqué des années par la police, il va la narguer jusqu'à quasiment se rendre pour que l'on reconnaisse son talent. Reda Kateb est comme d'habitude parfait dans ce thriller haletant, on y retrouve un peu "Les brigades du tigre" mais on en privilégiant le côté secret, le double jeu d'avec sa femme (Sarah Giraudeau), la psychologie des personnages (Bastien Bouillon, Pierre Lottin) . Le réalisateur prend son temps, filme à l'ancienne sans être classique. Une belle réussite.


Le chant des forêts

 

Le chant des forêts de Vincent Munier (Fr) °° 1 H 33

Film animalier tourné dans les Vosges natales de la famille Munier. Comment du grand-père au petit fils on se passe la passion de la nature et des animaux. La recherche du grand Tétra sert de fil rouge jusqu'en Scandinavie. Très belle photographie, assez sombre, souvent dans le brouillard, des vues du ciel nuageuses, beaucoup de souches, de branches avec mousses, lichens et très peu d'animaux. Quelques chouettes, un renard, des blaireaux, des toiles d'araignées. Pour aficionados ( Et j'en connais certains totalement gagas de ce film) Pourquoi pas.

mardi 13 janvier 2026

Les échos du passé

 

Les échos de passé de Mascha Schilinski (All) ° 2 H 19

Long et assez ennuyeux. On suit une famille sur un siècle, surtout les femmes par un récit étrange, pas toujours compréhensible où se mêlent tragédie, sensualité et quotidienneté. Si on accroche un peu au début on décroche vite par la répétition, le mélange d'époque, le manque de clarté. Les personnages ne sont pas sympathiques, il n'y a pas d'histoire. On comprend la démarche, ce film est un vrai film de cinéma, d'esthète même mais pour un public averti et patient. Bof.

lundi 12 janvier 2026

Laurent dans le vent

 

Laurent dans le vent d'Anton Balekdjian, Léo Couture & Mattéo Eustachon (Fr) °° 1 H 41

Je dois avoir avouer que ce Laurent ( Baptiste Pérusat très séduisant) débarquant dans une station de ski déserte, zombinant deci-delà m'a agacé un tantinet. Mais au fur et à mesure de ses rencontres (sauf la première avec un photographe de vitrage en épingle totalement idiote) la vieille Lola confiante, Sophia (B. Dalle) et son enfant viking au syndrome de Peter Pan, un chevrier etc... m'a vraiment enchanté. C'est une tragicomédie sur la santé mentale, la bienveillance  qui ne se prend pas au sérieux avec des maladresses mais sincère. Cela rappelle un peu les films d'Alain Guiraudie. A découvrir.

dimanche 11 janvier 2026

Avatar: De feu et de cendres

 

Avatar: De feu et de cendres de James Cameron (U.S) °° 3 H 17

Prévoyez des bas de contention parce qu'avec la séance il vous faudra 4 heures de votre temps, assis. Sur Pandora il n'y a rien de nouveau. James Cameron devrait dépenser un peu moins d'argent pour les effets spéciaux et un peu plus pour son équipe de scénarii. Ce numéro 3 est un copier-coller du 2. Bien sûr la planète est toujours aussi jolie à voir, les sortes de baleine aussi mais on est loin des idées écologiques du 1er épisode, ce n'est qu'une succession de batailles impressionnantes. Deux personnages de méchants Varang et le colonel Quaritch tout à fait intéressants nous sortent de notre semi ennui. Pourquoi pas.

samedi 10 janvier 2026

Magellan

 

Magellan de Lav Diaz (Por/Esp/Fr/Phi/Taï) ¤ 2 h36

Prétentieux et moche. Avec l'âge je deviens de moins en moins maso et j'ai appris à sortir quand un film devient insupportable. Fini le "Je reste jusqu'au bout, on ne sait jamais". Non quand un film pendant 40 minutes présente une telle gabegie intellectuelle ( parce que c'est voulu) on sait qu'il en sera de même pour les deux heures restantes. J'aime pourtant assez les films contemplatifs mais celui ne l'ai même pas. On ne comprend rien, mais y-a t-il quelque chose à comprendre? Les choses qui servent de personnages sont tellement nulles et inexpressives qu'on souffre terriblement. L'intellectualisme a ses limites. A fuir.

vendredi 9 janvier 2026

The beast in me

 

The beast in me de Gabe Rotter (U.S) °° 1 saison, 8 épisodes Netflix

Thriller classique. Cette série met un long moment avant de démarrer mais finit par intéresser. Une autrice, retirée à la campagne, a pour voisin un psychopathe sur lequel elle va écrire un livre. Est-il vraiment coupable de la disparition de sa femme. Claire Danes retrouve les mêmes mimiques que dans "Homeland" et Matthew Rhys est vraiment inquiétant. Pourquoi pas.

L'âme idéale

 

L'âme idéale d'Alice Vial (Fr) °° 1 H 38

Elsa, jeune femme romantique, est capable de voir et de parler aux morts. C'est un don qu'elle teint de sa mère. Elle a un accident de moto qui lui fait rencontrer Oscar, un homme charmant avec qui elle va vivre une histoire passionnelle. Mais Oscar est ... mort. C'est drôle, sensible, le couple fonctionne parfaitement. Un peu de tendresse dans un monde de brutes. 

jeudi 8 janvier 2026

En garde

 

En garde de Nelicia Low (Sin/Taï) ° 1 H 46

Il commence plutôt bien ce film d'escrime: deux frères, l'un sort de prison parce que accusé d'avoir volontairement tué un adversaire lors d'un combat (ce qu'il nie absolument) il y a quelques années, renié par sa mère et l'autre qui doute de sa culpabilité et qui renoue avec lui. Film sur les liens familiaux, qui essaie de nous séduire par son visuel mais c'est vraiment lourdingue, surtout la fin. Par contre le début d'histoire d'amour entre le jeune frère et un camarade de sport est très réussi. Bof

mercredi 7 janvier 2026

La cage aux folles

 

La cage aux folles de Jean Poiret (Châtelet) °°° 2 H 40

Mis brillamment en scène par Olivier Py . Ici contrairement aux "producteurs" ( pardon Michalik que j'aime beaucoup)  on ne valse pas sur des clichés, on magnifie toutes les amours. Le public ne s'y trompe pas qui fait un triomphe tous les soirs à cette déferlante de strass, de danses, de chants, de lumières ( il y en a presque autant qu'à Starmania) . De suite, on se sent bien, on sait qu'on va passer un excellent moment drôle et tendre. Les chorégraphies sont particulièrement réussies, les costumes éblouissants. Bref on en prend plein les yeux, les oreilles. Et Michel Serrault il est bien ? Oh oui, Laurent Lafitte très finement habite un autre Alban, plus proche de la réalité (même si on n'oubliera jamais Zaza qui nous a fait pleurer de rire), plus sobre mais drôle et émouvant autrement et c'est tant mieux. Un seul tout petit regret, le rôle trop court d'Emeline Bayart, on aurait aimé la voir plus, l'entendre chanter plus. A voir absolument.

Father Mother Sister brother

 

Father Mother Sister Brother de Jim Jarmush (U.S/Fr) °° 1 H 50

Paresseux. On aime beaucoup le Jim Jarmush d'avant et on espère toujours renouer avec sa poésie. Mais ces trois historiettes écrites sur le même modèle, avec presque les mêmes dialogues, gags, ou situations sont quand même assez faiblardes. Bien sûr il y a de très très grands acteur-rices et ils arrivent à nous emporter ( notamment Charlotte Rampling, Cate Blanchett et Vicky Krieps autour d'une table de goûter) et j'ai bien aimé cette déambulation en voiture dans les rues de mes quartiers du 9ème au 19 ème arrondissements de Paris. Mais pas de quoi se relever la nuit.

mardi 6 janvier 2026

Le temps des moissons

 

Le temps des moissons de Huo Meng (Chine) °° 2 H 15

Sorte de docufiction qui ne raconte pas une histoire mais une dizaine. Celles des habitants d'un village de campagne face à la modernisation, évidemment censuré par la chine. Une belle fresque avec de très beaux moments et d'autres plus attendus. On a l'impression que tout est en mouvement tout le temps, avec des paroles mélangées qui s'enchaînent ou se chevauchent, le travail, le travail et toujours le travail, le mariage forcé, les funérailles, les traditions, etc... La réalisation nous évite les plans qui n'en finissent plus associés souvent aux films chinois et choisit un montage nerveux et addictif. A voir.

Los tigres

 

Los tigres d'Alberto Rodriguez (Esp) °°° 1 H 49

Formidable suspense par le réalisateur de "La isla minima". On retrouve Antonio de la Torre en scaphandrier fatigué, en plein divorce, sans argent qui découvre un stock de drogue dans la calle d'un énorme bateau. C'est haletant du début à la fin. Accompagné d'une sœur au grand cœur, ils évoluent dans un décors hyper cinématographique, fascinant qui ajoute à la tension. Des plongées loin, très loin du "grand bleu", mais tellement plus passionnantes. A découvrir.

lundi 5 janvier 2026

L'engloutie

 

L'engloutie de Louise Hémon (Fr) ° 1 h 37

Même s'il y a deux, trois scènes touchantes, ce film tout en noirceur, est terriblement plombant. Filmé principalement la nuit, on a du mal à bien apprécier l'histoire. Aimée, jeune institutrice arrive dans un village des Hautes-Alpes au début du siècle dernier et va découvrir ses premiers émois sexuels qui vont finir étrangement. Est-elle responsable de quelque chose ? Si vraiment vous n'avez pas d'autres films à voir.

Le maître du kabuki

 

Le maître du kabuki de Lee Sang-il (Japon) °° 2 H 54

Ce film très long ressemble beaucoup à "Adieu, ma concubine" Palme d'or en son temps. Ici on s'intéresse à la vie d'un orphelin sauvé par le théâtre traditionnel nippon. Son ascension mais aussi à la rivalité qui l'oppose au fils du maître qui l'a choisi pour lui succéder. C'est très beau mais un peu glacé, un peu répétitif mais certaines scènes sont vraiment bouleversantes et on se laisse déduire par ce théâtre qui est vraiment très éloigné de notre univers. Pourquoi pas.

dimanche 4 janvier 2026

Slava

 

Slava (Trianon) °

Extrêmement déçu par ce show où l'on s'ennuie souvent. Il n'y a pas de fil conducteur, de gags ou alors très éculés. Les comédiens n'exploitent pas les costumes rigolos, les décors très beaux. Tout a déjà été vu souvent. Heureusement il y a la musique et un final grandiose qui a lui seul vaut le déplacement. Si vous avez moins de cinq ans , alors peut-être.

Une enfance allemande: île d'Arum, 1945

 

Une enfance allemande: île d'Arum, 1945 de Fatih Akin (All) °°° 1 H 33

Akin adapte la vie de Hark Bohm, acteur allemand chez Fassbinder qui enfant vivait sur cette île à la fin de la guerre. C'est un film très émouvant qui montre les rivalités d'un village où tout le monde se connait entre admirateurs sans borne d'Hitler et d'autres qui sentent le vent tourner ou avec de vraies valeurs antifascistes. On suit un garçon de 12 ans partagé entre l'amour qu'il a pour sa mère et la réalité qu'il entrevoit des autres habitants. Un peu trop "classique" mais très beau visuellement et très sincère. A voir.